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20/12/2008

=Les Courts Du Jour= #2

Pas grands choses aujourd'hui alors, je vais mettre des merveilles sur lesquelles je suis tombé y à peu:


Ce premier court de Mick Bulle est vraiment une réussite. Ca m'a fait penser à du génialissime Jean Rollin! Ca n'est pas rien. Puis Gaëlle Ginisty est parfaite autant dans le personnage qu'en femme.



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envoyé par raflevy

Comment résister à des images d'une telle beauté? Et cette histoire au démarrage très obscure finissant par une chute inattendue et merveilleuse. Si seulement la vie pourrait être aussi magique et surprenante.



Etant pour les fans de Disney tel que moi (Ha Ha Ha...), ce court les ravira avec une petite touche à la "Sitcom" (Ozon a su faire des films) vraiment pas dégueulasse.

29/07/2008

=Takeshis'=

takeshis

Lorsque que Takeshi Kitano rencontre son sosie, il se demande que peut-il bien faire dans la vie?


Dans un miroir, le reflet de Kitano respire une triste réalité, le faisant plonger dans la magie des rêves où il est Kitano. Où trouver la frontière séparant ces deux mondes associés à l'inconnu nommé Takeshi. Est-ce vrai? Est-ce faux? Seul Takeshi Kitano le sait. Et encore, en est-il bien sûr? Car même-lui peint son propre portrait dans la dérision et une critique personnel de ses oeuvres. Est-ce un testament? Un bilan? Un réflexion de son imagination? Possible mais Takeshis' est avant tout un film signé Takeshi Kitano, HIMSELF!!


=The Machine Girl=

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Donnez-moi des giclées des sang à la sauce Z pour que l'écarlate humour coule sur mes joues jusqu'à dans mon pantalon, court pour la saison.
Donnez-moi une histoire drôle avec une charmante écolière nippone possédée par la vengeance de son frère, arrivant jusqu'à se faire couper l'avant-bras par une famille de Yakuzas psychopathes. Petite écolière deviendra "Cobrette", la Cobra au féminin.
Donnez-moi une mise en scène à prouver que Tarantino et Rodriguez ne sont des plagieurs sans intérêt, avec du pur style manga sans en ouvrir un.
Donnez-moi les clichés des thèmes les plus récurants du cinéma nippon pour qu'un réalisateur les passe au mixeur afin d'en faire le plat principal d'un festin Dreamsidien.


Donnez-moi "The Machine Girl"!!!


=La Graine et Le Mulet=

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Film ayant le César 2008 du meilleur film de l'année et pour le meilleur réalisateur qui n'est autre que l'un des meilleurs réalisateurs français du moment, Abdellatif Kechiche, celui qui a commit l'incontourtable "L'Esquive".


Pour "La Graine et Le Mulet", le sujet est... Riche, très riche, voir même trop. Point de départ, un vieil immigré, certainement algérien (C'est con que celà ne soit pas dit car ça aurait rajouté un pique à la France par rapport à la guerre d'Algérie trop zappée dans notre histoire), se faisant refouler de son job, trop âgé pour travailler sur les bateaux. De là, on entre dans un parcourt pas possible autour de cet homme:
  • Famille: Divorcé. Plusieurs enfants tous casés où chacun a le droit à un portrait familial, ce qui donne un panel sur la famille très vaste, dont la mixité (Le repas de famille, juste en le voyant, j'ai cru mourir. Horrible).
  • Ragots: Vous s'avez ces "On dit" qui courent dernière nous, bien, il est arrivé à mettre ça en avant.
  • Burocratie: Plus vrai que nature.
  • Le mélange des cultures: On vit en France donc il faut bien que quelqu'un mette ça dans la fiction tout en restant sensé. Il le fait à merveille!
  • Le coucous au poisson: Le coeur du film et le rêve du personnage central.
Même faisant une liste, je m'y perds car tout se suit avec une fluidité parfaite, si parfaite que je me suis demandé si je regardé un documentaire ou une fiction. Trop réel!!! Tel est est le problème de ce film. J'ai cru regarder Strip-Tease, c'est facile!!

J'ai moins aimé la mise en scène, moins subtile que pour "L'Esquive". Trop de longueur, utile car ça permet aux acteurs de donner de l'intensité dans les émotions mais chiante pour le spectateur. Puis cette réalité trop présente. J'apprécie les films de société mais il faut que cela reste un film et pas l'impression de regarder un documentaire où l'on suit la vie d'une personne dans son intimité et de celles qui l'entourent.
Malgré tout, je rêve de participer à un tournage de Adellatif Kechiche, du début à la fin, même pour l'avant et l'après car ce mec est une énigme. Je ne sais pas comment il se démmerde pour réaliser de telles oeuvres dans un bordel pas possible et je veux comprendre!!


26/07/2008

=Wargames 2?! Tron 2?!=

Quoi?! Tron 2??? Non mais ça pas bien dans la tête des producteurs hollywoodiens. Après les remakes de films de chef d'oeuvres tombant dans les nanars, les adaptations pitoyables de jeux vidéos, le massacre des comics (Pas tous mais presque), là, ils s'attaquent aux suites de films des années 80 qui ont marqué la génération internet (Pour ne pas dire geek).

Il y a 2 jours je me suis tapé Wargames 2.



Au départ, j'ai cru à une mauvaise blague mais non, c'est une suite de merde du cultissime Wargames sorti en 1983!! 25 ans plus tard, une bande de crétins fond une suite tombant dans le genre de films ne sortant pas en salle mais directement en DVD à 2€ tant le film est une merde sans nom. Puis là, Tron 2!! Déjà qu'ils avaient retravaillé le film pour soit-disant le rendre plus d'actualité et que je n'arrive pas à retrouver la version originelle car le charme du film à été saccagé par ces améliorations mais en faire une suite?! Au putain, je sens le nanar à plein nez.

Comment peut-on détruire des pièces majeures (Même si mineures en terme de réalisation) en faisant des suites minables 25 ans après??


16/06/2008

=Talents du web=

Après plusieurs remarques, je me suis décidé à parler des artistes sur lesquels je tombe, sur le web. Explication:



Si vous êtes musiciens, réalisateurs ou autres, contactez-moi car la toile est trop vaste et le hasard ne fait pas tout.


10/06/2008

=A l’intérieur=

Indiscutablemant, “A l’intérieur” est une merveille rarissime du cinéma de genre que seuls des français auraient eu l’audace de réaliser. Ce n’est pas pour rien qu’Alexandre Aja et d’autres sont appelés par des studios hollywoodiens pour faire des films d’horreur de qualité et sans pitié!! D’ailleurs, les deux réalisateurs de ce chef d’oeuvre, Julien Maury et Alexandre Bustillo vont réaliser la suite du sublimissime “Halloween” signé Rob Zombie.

“A l’intérieur” narre la sombre histoire d’une jeune veuve enceinte, interprétée royalement par Alysson Paradis (Oui, la soeur de Vanessa mais on s’en fout), harcelée par une femme des plus inquiétantes et de toute beauté. Evidement, qui on appelle pour jouer un rôle d’une nana totalement tordue, sombre et divinement malsaine?? L’unique et l’inimitable Béatrice Dalle, qui est, pour le coup, vêtue en parfaite gothique (j’avoue, j’ai un peu bavé par moment). Si ce n’était que ça, ça irait. On aurait le droit à un énième thriller à la con sauce ketch-up allégé pour le tout public mais on est en France et ça change tout car la créativité et l’ingéniosité de ces deux réalisateurs n’ont pas restreintes et ça ne peut que me ravir. Ils mêlent les genres avec une fluidité déconcertante: Série Z pour les effets spéciaux, romantisme (gothique), onirisme, surréalisme, burlesque, etc… Et Tout ça, sans quitter le genre de départ, ce qui rend certaines séquences inédites et insolites.

Je dois admettre que par moment, des images du cultissime “Baby Blood” me venait en mémoire, pourtant, on est vraiment loin de “A l’intérieur”. Mais même, une femme enceinte ensanglantée, de suite, on pense à “Baby Blood”.

Ce film est à voir absolument même s’il y a de formidables giclées de sang, ce qui peut choquer les jeunes enfants et encore, même des adultes n’en dormiraient pas la nuit et pourtant, ils regardent des séries avec des scènes gores réalistes et les informations mais là, ce n’est plus du cinéma.

Sur ce:

=Sans Moi=


“Sans Moi” est un film réalisé par Olivier Panchot, apparement ce serait son premier long métrage ou plutôt, un slide-show vivant de 1h30 environ. Esthétquement, c’est magnifique, la photo est splendide, où l’on essaye de garder un aspect réaliste même pour les acteurs et surtout actrices, car ce sont deux femmes qui dominent “Sans Moi”, Yaël Abecassis et Clémence Poésy, toutes deux envoutantes sous des traits naturels et par leurs charismes (que c’est beau, ce que j’écris). Avec une pointe d’érotisme sans jamais tomber dans le vulgaire malgré certaines situations.

Quant à l’histoire, c’est une autre histoire:

Anna, jeune mère divorcée de la trentaine embauche une jeune fille, Lise, pour s'occuper de ses deux enfants. Quand cette petite étrangère entre dans l'intimité sa maison, Anna est immédiatement séduite, Lise est pleine d'une vitalité qui vient éclairer ses jours solitaires. Mais Anna va bientôt découvrir que Lise n'est pas une jeune fille ordinaire. Malmenée par la vie, Lise est la proie de dangereuses passions. Avec la venue de cette jeune femme, c'est un peu de la violence et de la corruption du monde qui est venu frapper à sa porte. Anna qui croyait être de taille à affronter les démons de Lise va bientôt être rattrapée par les siens dans des zones fragiles et secrètes de son être...

En fait, “Sans Moi” aurait pu s’appeler “Points de Suspension”. C’est à dire que tout à un début mais jamais un réel aboutissement, donc on est là, sans vraiment savoir où tout ça va nous mener, du coup, on est entre l’envie de s’endormir et l’envie de connaitre la suite en espérant qu’il y ait une fin, en vain. Enfin si, il y a bien une fin vu qu’un générique de fin est présent pour mettre un terme au film. Mais même là, on se demande où est le point car l’on est toujours en suspend.

Résultat, “Sans Moi” est joli à regarder, chiant à suivre car tout est flou malgré la qualité du casting et même du fond de l’histoire qui est très intéressant. Malheureusement, Olivier Panchot, à force de trop jouer avec les neurones des spectateurs en abusant de flou, a nuit vraiment a son oeuvre.

Sur ce:

03/06/2008

=[D-Movies]: Les Deux Mondes=

Critique du film "Les deux monde" de Daniel Cohen et avec l'inimitable Benoît Poelvoorde. Est-ce que l'un des mondes a su me ravir?? Tel est la question:


Télécharcher aux formats mobiles (mp4/3gp)


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